Esquerra Unida, par l'intermédiaire de son député valencien Nahuel González, membre du groupe plurinational Sumar, a déposé une motion consultative auprès du Congrès des députés. Cette initiative vise à modifier exceptionnellement les dates limites de l'examen d'entrée à l'université (PAU) pour l'année [année manquante]. 2026, formation Il dénonce la politique du Consell de la Generalitat, régi par PP et VOX ont créé une situation qui met en péril le droit à [incompréhensible]. éducation et l'égalité des chances pour les étudiants valenciens.
Critiques d'Esquerra Unida à l'égard de la politique éducative du Consell
Esquerra Unida accuse le Consell (gouvernement valencien) de faire face non pas à un conflit technique ou passager, mais à une « attaque politique systématique contre l'éducation publique ». Selon le parti, cette situation découle d'une logique de classe visant à « affaiblir l'éducation publique au profit de modèles qui ségrègent, sélectionnent et reproduisent les inégalités ». Le député Nahuel González a déclaré : « Le PP et VOX gouvernent contre la majorité sociale. Ils ont décidé de dégrader l'éducation publique, de précariser l'emploi des enseignants et veulent maintenant faire payer le prix fort aux enfants des familles ouvrières. »
L'organisation soutient que le blocage des négociations collectives, l'imposition de mesures et le manque d'investissement ne sont pas des erreurs, mais bien les outils d'un projet politique. Ce projet, selon Esquerra Unida, transforme les droits en privilèges et s'est manifesté par des mobilisations telles que… grève de l'éducation en Dénia de 31 Mars 2026 et la grève illimitée des enseignants qui commence à partir de Peut 11.
La grève en guise de réponse
González a averti que « la grève des enseignants n'est pas le problème, mais plutôt la réaction d'une communauté éducative ignorée depuis des mois par un gouvernement régional qui n'écoute pas, ne négocie pas et ne protège pas l'éducation publique ». Elle a ajouté que « le gouvernement régional a transformé un conflit évitable en un véritable risque pour les élèves valenciens ». Le groupe souligne le rôle des enseignants et de la communauté éducative organisée. Ils ont mené une série de mobilisations qui démontrent l'existence d'une alternative fondée sur la défense des services publics, l'égalité et les droits des travailleurs.
Mesures proposées au Congrès concernant les examens d'entrée à l'université
Face à cette situation, Esquerra Unida a décidé d'agir au Congrès. Le parti estime que « lorsque les institutions régionales sont mises au service d'intérêts minoritaires, il appartient à la justice de décider ». politique « Intervention démocratique pour protéger la majorité sociale. » Cette initiative vise à prévenir tout préjudice immédiat aux étudiants et propose :
- La prolongation exceptionnelle des délais pour les examens d'entrée à l'université 2026.
- Une adaptation du calendrier de la Communauté valencienne.
- La mise en place d'un comité technique interadministratif avec le gouvernement, la Generalitat, le universités Les universités publiques valenciennes et le CRUE.
Toutefois, Esquerra Unida prévient que cette mesure n'est qu'un palliatif face à une offensive plus vaste. L'organisation déclare : « Le problème ne réside pas dans les examens d'entrée à l'université. Le problème est un modèle qui normalise les inégalités et qui fait peser le fardeau de politiques de réduction des ressources, de privatisation et de négligence sur les étudiants et les enseignants. » services publics».
Appel à l'unité de la gauche valencienne
Le groupe souligne que les étudiants de la Communauté valencienne passent l'examen d'entrée à l'université dans des conditions inégales, non pas par hasard, mais en raison d'une « décision politique délibérée de ne pas garantir des conditions décentes dans le système éducatif ».
Esquerra Unida a proposé que les autres députés de gauche de Valence rejoignent l'initiative et signent la résolution non contraignante. L'objectif est de former une réponse unie pour défendre les étudiants valenciens, l'éducation publique et l'égalité des chances. Ils ont conclu par un message clair : « L'égalité des chances n'est pas un slogan : c'est un droit fondamental qui doit être garanti. Et lorsqu'un gouvernement la compromet, la neutralité est impossible. Soit on soutient l'éducation publique, soit on est du côté de ceux qui la détruisent. »






